Les tribulations de Seb.
Rentré de vacances. Ca y'est. C'est fini. Ouinn...
Ceci dit, je suis content: à 30 ans, j'ai fini par réaliser un rêve d'enfance. Je me souviens des soirées passées à veiller pour pouvoir regarder en direct les finales sur C+, commentées par le tonitruant Georges Eddy (que j'enviais à mort: imaginez, il était payé pour assister en direct à des matches pour lesquels j'aurais vendu mes parents et ma soeur!!).
La, ça y'est!! C'est fait. (nan, j'ai pas vendu mes parents & ma soeur: j'ai assisté à un match de basket US... rhaa la la....)
A peine arrivés à l'hôtel, je trainais ma Chère & Tendre au Madison Square Garden pour acheter des billets pour le match du jour. Pas de chance pour elle: il en restait!
Muni du précieux (Rhhaaa... Mon précieux...) sésame, nous repartons manger (et même pas dans un fast-food, je le jure!), explorer les environs en attendant le début de la soirée. Un petit tour à la Public Library et la patinoire qui y est installée, avec l'Empire State Building en toile de fond. Ca ne se refuse pas...

Puis vient le moment du match. Celui que j'attends depuis bien longtemps. Et là: j'ai joué à fond la carte du cliché ambulant, du hot-dog aux nachos, en passant par le soda "king-size" et la main en mousse géante qu'on agite en criant "Go Knicks!!". Je me suis laissé aller... Ca fait un bien fou..
Je n'en ai pas raté une miette. Que ce soit quand les joueurs se sont alignés pour écouter l'hymne national, pour les interventions des Cheerleaders, pendant les temps-morts et les pauses. Me suis laissé baigner par cette ambiance, ce vacarme ahurissant quand la foule se met à pousser son équipe ("Dee-fense!! Dee-fense!! Dee-fense!!"). J'étais devenu plus new-yorkais qu'un new-yorkais mais je venais aussi de rajeunir d'un coup, à l'époque où je jouais encore au basket, m'achetais chaque mois toutes les revues qui sortaient, que ce soit 5Majeur, Mondial Basket ou les autres...:-) Rhaaaa....
