Les tribulations de Seb.
Hier soir, je suis allé voir Shearwater. Un peu par hasard, faut bien l’avouer. N’avais rien à faire, ils passaient à l’Aéronef… Pourquoi pas. Le truc, c’est que j’y suis allé en ne les ayant jamais écouté plus de 5 minutes, en vitesse avant de partir de chez moi, sur leur site Officiel et leur MySpace.
Passons sur le fait que j’ai raté la première partie. Le groupe entre en scène. Alors que je me demandais comment ça pourrait sonner, je suis immédiatement conquis (oui, je sais, en ce moment, pas beaucoup de critiques mais ce n’est quand même pas de ma faute si après Dent May, Get Well Soon et Dear Reader, je ne découvre que des trucs qui me plaisent… J’aurais pu vous parler de Capillary Action pour lesquels je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout accroché il y a quelques semaines mais je ne savais même pas quoi en dire…)
Revenons donc à Shearwater. Ils pratiquent une pop aérienne, toute en nuance, hyper-extrêmement-super (z’avez compris ou je continue?) bien servie par la voix de leur chanteur qui est tout bonnement surprenante. On revient à de la pop mais au sens noble du terme. Depuis Talk Talk, je ne pense pas qu’il y ait eu de groupe capable de produire un son pareil. Et cette voix…
De nombreux instruments sur scènes. Les classiques batterie, basse, guitare. Mais aussi xylophone, hautbois, contrebasse, un clavier avec un bec dans lequel on souffle (connaît pas le nom exact), etc… Ce qui est agréable c’est que tous ces instruments “servent” à quelque chose : on n’a à aucun moment l’impression qu’ils ont juste été rajoutés pour montrer une éventuelle maîtrise technique. Non, ils apportent chacun leur touche à tel ou tel morceau.
Le nouvel album vient de sortir : Rook, je ne saurais que trop vous conseiller une écoute.